close
close
Close
home
Retour à l'accueil
#PRESENTATION
Qui sommes-nous ?
#NUMEROS DE LA REVUE
#1 Gilets jaunes : apports, limites, risques
#2 L’Ère des Révolutions
#3 50 nuances de gauche
#4 Quel avenir bâtir ?
#5 La grève
#6 L’empire masculin
#7 Pénurie d’Etat, état de pénurie
#PRISES DE POSITIONS
#ALLIES
#ART’ILLERIE
#CHRONIQUES DE L’EXPLOITATION
#ENTRETIENS
#MATERIEL
#POSITIONS
#RAPPORTS
#SNIPER
Rechercher :
menu
Menu
45 articles filed in
#CHRONIQUES DE L'EXPLOITATION
Page précédente
Page suivante
Page suivante
# Une vie dans la recherche française
Partout où je suis passé, j’ai travaillé dur pour étoffer des dossiers et monter des projets, et à chaque fois, on m’a évincé, en gardant mes recherches et mes idées, et en les poursuivant sans moi. Ce témoignage est le récit de mon expérience au sein de l'Université française.
Collectif
20 min de lecture
# Une vie de réceptionniste
Je pensais faire ça quelques mois, mettre de l'argent de côté, puis reprendre mes études. On est en 2026. Ça fait six piges. C’est un travail mécanique, avec peu de marge de manœuvre. Soit il ne se passe rien et on attend seul derrière un comptoir, soit tout arrive en même temps et on encaisse les problèmes des autres. On travaille la nuit, les week-ends, les jours fériés, pour un salaire qui ne correspond pas à ce que ces horaires coûtent réellement. On peut faire ce métier dignement. On peut même l’aimer. Mais je ne vais pas mentir : moi, cette place me pèse.
Collectif
27 min de lecture
# Une vie de travailleuse sociale
J’ai bientôt trente ans et voilà neuf ans que je suis travailleuse sociale. Les institutions tiennent parce que les professionnels absorbent ce qui déborde : la violence, l’urgence, les manques, et parfois les contradictions mêmes du système. Dans ce cadre, le travail social ne fonctionne pas malgré ses défaillances : il fonctionne à travers elles. La DRESS souligne qu’un éducateur sur deux se reconvertit au bout de 9 ans d’exercice. La question qui m’habite est : vais-je dépasser cette date de péremption ?
Collectif
19 min de lecture
# Une vie d'ouvrier agricole
Il fallait absolument que je me barre de chez mes parents, je ne voulais plus habiter là-bas, l'idée de retourner morner chez eux, coincé dans cette petite ville, me glaçait le sang. J'y avais déjà passé trop de temps, et l'expérience de vivre loin était grisante, aucun membre de la famille n'ayant jamais travaillé dans une autre région. Quand je leur ai dit que j'avais un entretien à 500 kilomètres, ils n'étaient pas très contents et trouvaient ça discutable de partir aussi loin juste pour trouver un poste. Moi je voulais partir à l'aventure, alors j'ai pris la route.
Collectif
34 min de lecture
# Une vie dans un studio de jeux vidéo
J'ai été embauché dans un studio de jeux vidéo indépendant français qui avait pour objectif de produire un jeu AA (jeu à budget moyen). Une des pires expériences de travail de ma vie.
Collectif
19 min de lecture
# Une vie de chômeuse
C’est parfois difficile de me voir encore comme une travailleuse, car si je fais le calcul, depuis 2020, j’ai sans doute passé autant de temps à la maison qu’au travail. Pourtant je sais que je suis une prolétaire, parce que ma capacité à subvenir à mes besoins repose sur le fait d’aller vendre ma force de travail (diminuée) à des employeurs, au moins pour quelques mois, le temps de recharger mes droits au chômage – et au repos.
Collectif
17 min de lecture
# Une vie dans une ONG en Afrique
Comme beaucoup d’enfants des années 1990, j’ai grandi dans un courant d’idées et de représentations qui ont fait de la conservation de la nature une priorité. J’ai fini par partir en Afrique de l’Ouest pour ce qui devait être un bénévolat de plusieurs mois dans un « sanctuaire » pour primates, c’est-à-dire une structure d’accueil pour des animaux saisis par les autorités. La mission consistait à en prendre soin et, si possible, à les réhabiliter et les relâcher dans la nature.
Collectif
19 min de lecture
# Une vie à Pôle emploi
J’ai 34 ans. A la sortie de mon master, sans réseau, je n’ai pas trouvé de travail. J’ai fait des petits boulots (de merde) pendant trois ans. En 2018, j’étais dans une période de chômage après un énième petit boulot et j’ai postulé un peu au hasard à Pôle emploi. On m’a alors proposé un CDD d’un mois pour remplacer une conseillère arrêtée après un
burn-out
. Tout a commencé là.
Collectif
13 min de lecture
# Une vie dans le tourisme
Mon rapport au travail est, en premier lieu, je crois, un rapport à mon héritage familial. Travailler, ça soigne : voilà la devise de ma famille, une famille pour laquelle la valeur d’une personne se mesure à son abnégation face à la tâche. Moi, je me sens éloigné de tout ça. L’année de mes 16 ans, mes amis apprennent à perdre leur temps. Moi, j’apprends à le vendre.
Collectif
15 min de lecture
#
Une vie d'assistant caméra dans l'audiovisuel public
Collectif
64 min de lecture
# Une vie d'AESH
Collectif
10 min de lecture
# Une vie de jardinier
Je voudrais raconter mon expérience en tant que jardinier-paysagiste. Pour faire simple, j’ai grandi dans un environnement urbain, gris et dense, que je ne supportais plus. Mes parents m’ont alors inscrit dans un lycée agricole avec internat, spécialisé en espaces verts, en province. Lorsque j’étais en CAP, certains professeurs nous disaient que nous ne serions que des exécutants et que nous n’étions pas là pour réfléchir. La suite leur a donné raison.
Collectif
19 min de lecture
# Une vie de facteur
Être facteur·ice, aujourd'hui, c'est être pris dans l'absurdité du système, condamné·e à distribuer des pubs inutiles, dont on nous dit qu'elles sont prioritaires sur le courrier, et des colis Amazon eux-mêmes prioritaires sur les pubs ou les recommandés.
Collectif
7 min de lecture
# Une vie de criminologue
J'avais supplié en entretien d'embauche. Pas juste en répétant la phrase rituelle « je pense que cet emploi correspond parfaitement à mes attentes et à mes objectifs professionnels », non, non. J'avais posé les genoux à terre et penché la tête vers le bureau, dans une parodie de
salaryman
japonais qui avait pris possession de moi, émergeant par surprise des tréfonds de mon subconscient.
Collectif
61 min de lecture
# Une vie dans l'assistance automobile
On m’a appris que je valais 12 minutes. Pour comprendre pourquoi, il faut que je vous raconte.
Collectif
9 min de lecture
Page précédente
Page suivante
Page suivante